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Just One et Fun Facts : Partyyyyyyy!

  • Publié le
  • Par Bibz et Mooh
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Just One et Fun Facts : Partyyyyyyy!

Sentez-vous ça? Allez-y, humez l’air frais… Aaaaahhhh… C’est novembre qui nous enveloppe lentement, qui nous prépare à sa façon à accueillir les premiers flocons, à shiner nos pelles à neige, à pouffer nos pompons… Et avant qu’on soit vraiment prêts, ben… ÇA VA ÊTRE LE TEMPS DES FÊTES. Vous le savez. Ne mentez pas. On ne peut l’éviter à moins de n’avoir mis les pieds dans un magasin, une épicerie, une pharmacie.

 

Bref, donnez-vous le temps : vous aussi serez noëlisés, que vous le vouliez ou non! [insérer ici effet sonore – le rire du Père-Noël mixé avec celui d’un cloune pas fin]

 

C’est pourquoi nous, Mooh et Bibz, avons des solutions pour vous! Parce que c’est bien beau la tourtière et les buffets froids, la dinde et le caribou à mononc Stéphane, les cousins pompettes et les échanges de cadeau malaisants, mais il faut bien trouver une façon de distraire tout ce monde-là sainement, quand même? Alors cette semaine, c’est deux jeux du même éditeur, Repos, que l’on vous présente : Just One et Fun Facts, que nous – quoi? Oh. Non, mononc Stéphane, plus de caribou, merci.

 

 

Just One

 

La famille ou les amis, ou les deux, ont abusé de la bouffe et l’ambiance est en train de devenir somnifère? Remuez-leur le cerveau un peu avec Just One (« Un Seul »), un charmant jeu, tout simple, qui place les joueurs dans une seule et même équipe, afin de tenter de faire deviner à un seul d’entre eux un seul et unique mot (vous voyez la tendance se dessiner?). Concept simple, encore une fois.

 

Devant le joueur qui devra deviner se trouve une carte, avec cinq mots numérotés. De 1 à 5, oui. Dans la plus grande logique, quand même. Le « devineur » choisit un des cinq mots, à l’aveugle. Tout le monde autour de la table, en se servant des petits présentoirs et des marqueurs effaçables, doivent écrire un mot, un seul, qui servira d’indice au devineur. Encore une fois, la simplicité règne…

 

Carte de jeu Just One

 

Là où ça se complique, c’est après. Le devineur ferme les yeux, puis les indics (les joueurs qui donnent des indices, merci beaucoup) se révèlent un à l’autre leurs indices, avant que le devineur ne puisse les lire. Si un indice se retrouve plus d’une fois sur les présentoirs, les joueurs ayant donné le même mot doivent l’effacer et coucher leur présentoir. Parce qu’il ne peut y en avoir… qu’un seul.

 

Ensuite, le devineur ouvre les yeux et les indics révèlent leurs mots. En se basant sur cet étalage de mots (complet ou partiel), le devineur doit maintenant démontrer qu’il mérite son titre et donner sa réponse, qui doit n’être composée que d’un mot, un seul. S’il n’est pas en confiance, il peut également passer son tour…

 

Le mot est le bon? Un point pour l’équipe (on garde la carte de la ronde)! Le devineur a fait erreur? Moins deux points pour l’équipe. Si, en revanche, ce dernier opte pour passer, c’est une perte limitée à un point (un seul) qui est infligée. On complète exactement 13 rondes, puis on totalise le nombre de cartes accumulées, qui équivaut au score final… Voilà! C’est tout.

 

Matériel du jeu Fun Facts

 

Le verdict

 

On peut s’imaginer qu’au sein d’une équipe particulièrement compétitive, Just One pourrait donner lieu à d’amères remontrances de la part des indics : « Bah, tu n’as pas fait le lien entre papier, stimulation, pélican et asperge? C’est évident que le mot est LUNE! » Ceci dit, nous sommes sincèrement d’avis que là n’est pas la vocation, le cœur de Just One. Ce petit jeu tout simple est une excellente distraction, un superbe petit réchauffeur d’atmosphère.

 

Autour de notre table, la foule était hétérogène : gameurs de type Euro invétérés, gameurs occasionnels, trois ados, dont une qui n’aime absolument pas les jeux, en général (notre ado, appelons-la Yukiko)… Une foule qu’on n’aurait naturellement pas tendance à réunir et à croire que tout le monde se sentirait inclus et satisfait. Et pourtant! On se prend au jeu (sans jeu de mot, là), avec Just One, et on souhaite de tout cœur que les autres n’ont pas « volé » notre mot (d’ailleurs, lorsque ça arrive, on se regarde silencieusement et on se fait les gros yeux, question de ne pas vendre la mèche du mot éliminé, ce qui serait essentiellement de la triche.

 

Entre deux jeux plus lourds, ou simplement comme activité de fin de soirée, d’après-midi ou de matinée, il n’y a pas de mauvais moment pour sortir Just One sur la table. Une mise en place qui ne prend que quelques secondes, et un rangement équivalent. Nous avons même pris plaisir à jouer à Just One sans même comptabiliser les points. Et que vous choisissiez de faire 13 rondes, ou seulement six ou sept, le choix vous revient, selon le temps dont vous disposez.

 

Et très honnêtement, des rondes, vous pouvez aussi en jouer… just one

 

 

Fun Facts

 

Just One est terminé, et Mononc Stéphane ne fait plus tellement la différence entre la dinde et le chat? Peu importe – laissez-le dormir sur le comptoir, le pauvre bougre, et sortez Fun Facts (« Faits Cocasses »)! Vous pourrez lui raconter tout ce qui s’est passé… autour du 7 janvier.

 

Chaque ronde propose à la tablée une affirmation donnée. Par exemple : « De 0 à 100, à combien évaluez-vous votre appréciation des olives farcies à matante Anne-Marie? » ou encore « Combien de platées d’atacas avez-vous mangé ce soir? » (Ne vous inquiétez pas – aucun de ces exemples ne figure réellement dans le jeu. Du moins, nous l’espérons.) Bref, il s’agira toujours d’une question à laquelle chaque joueur répondra par une valeur numérique. On inscrit cette valeur d’un côté d’un chevron (comme un accent circonflexe, en gros) de plastique avec un marqueur effaçable (ce côté demeure caché des autres joueurs). De l’autre côté, on écrit notre nom.

 

Lorsque tout le monde a terminé de répondre, en commençant par le joueur ayant lu la question (un joueur différent à chaque ronde), les joueurs disposent à tour de rôle leur chevron sur la table. Le premier joueur (J1) pose son chevron sur la table, avec la face portant son nom visible. Puis en se basant sur ce qu’il connaît de J1, J2 dispose le sien au-dessus ou en-dessous du premier – c’est l’essence du jeu : il faut tenter, en équipe, de placer tous les chevrons en ordre croissant, sans avoir vu au préalable la valeur inscrite sur ceux des autres…

 

 

Après J2, c’est au tour de J3. Et ainsi de suite. Une fois le tour de table complété, J1 peut, s’il ou elle le désire, changer son chevron de place. Puis on révèle. Les chevrons qui donnent effectivement des valeurs en ordre numérique croissant restent sur la table, et ceux qui brisent l’ordre croissant sont retirés de la suite.

 

Comment jouer à Fun Facts

 

Un exemple concret? Hop! À la question « De 1 à 100, quelle est votre appréciation de l’odeur de café le matin? » on retrouve dans l’ordre les réponses suivantes : Le premier chevron, celui de Julien, indique un 3. Ça commence bien! Suivent ceux de Magalie (14), puis de Simon (25). Il semble qu’on soit en voie de bien performer! Ceci dit, c’était sans compter sur mononc Stéphane, mononc Caribou, qui a inséré son chevron en 4e position, avec un dessin de tomate, on dirait, à moins que ce soit le chiffre 100? De toute façon, il brise l’ordre croissant et c’est un point déduit. Après le décompte total, on marque 7 points sur une possibilité de 8, et matante Julie n’est pas fière de mononc Stéphane.

 

 

Le verdict

 

Nous ne nous attendions pas à grand-chose de Fun Facts, à vrai dire. Le tout semblait de prime abord que n’être qu’un exercice de hasard, d’intuition. Si c’est au moins partiellement vrai, n’empêche que le jeu a su trouver une façon de nous séduire, autour de la table. Les mêmes joueurs que dans le cas de Just One se sont engagés dans des discussions presque après chaque question posée. Et c’est ce qui rend le jeu intéressant, d’ailleurs (les points, à notre avis, ne sont qu’une façon d’évaluer notre succès, finalement).

 

Les questions, parfois banales, parfois plus pointues, parfois profondes et existentielles, ont donné pour nous lieu à des conversations tantôt rigolotes, tantôt enflammées, tantôt sérieuses. Les deux plus vieilles ados, d’ailleurs, en ont même retiré des leçons et renseignements intéressants à l’égards de leurs parents (rien de méchant; des informations qui démontrent que les parents, malgré leurs airs parfois supérieurs, sont aussi humains…).

 

Nous ne sommes pas convaincus que la vocation première de Fun Facts était de faire naître des débats ou des conversations sérieuses. Les règles, encore une fois fort simples, ne laissaient pas présager cet étrange succès que le jeu a connu avec notre ado, ainsi que nos amis et leurs enfants. Nous nous sommes retrouvés dans un état de réflexion étonnante, en fait.

 

Et ça aussi, d’une certaine façon, c’est un fait cocasse…

 

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